{"id":2569,"date":"2019-11-29T12:13:45","date_gmt":"2019-11-29T12:13:45","guid":{"rendered":"http:\/\/wca.ifpri.info\/?p=2569"},"modified":"2021-02-26T12:18:05","modified_gmt":"2021-02-26T12:18:05","slug":"agriculture-africaine-un-catalyseur-de-developpement-a-la-bourre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/africa.ifpri.info\/fr\/2019\/11\/29\/agriculture-africaine-un-catalyseur-de-developpement-a-la-bourre\/","title":{"rendered":"Agriculture africaine : un catalyseur de d\u00e9veloppement \u00e0 la bourre"},"content":{"rendered":"<div class=\"td-post-content td-pb-padding-side\">\n<strong><a href=\"https:\/\/africa.ifpri.info\/files\/2019\/11\/Agriculture-africaine.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-2570\" src=\"https:\/\/africa.ifpri.info\/files\/2019\/11\/Agriculture-africaine-300x200.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/africa.ifpri.info\/files\/2019\/11\/Agriculture-africaine-300x200.jpg 300w, https:\/\/africa.ifpri.info\/files\/2019\/11\/Agriculture-africaine.jpg 500w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a>C\u2019est un lieu commun d\u2019annoncer que l\u2019Afrique regorge d\u2019atouts majeurs pour le d\u00e9veloppement de son agriculture.<\/strong>\u00a0<strong>L\u2019am\u00e9lioration de la fertilit\u00e9 des sols et l\u2019utilisation plus judicieuse des ressources en eau constituent des moyens relativement simples d\u2019accro\u00eetre les rendements agricoles africains.<\/strong><br \/>\nL\u2019agriculture appara\u00eet aujourd\u2019hui comme le cheval gagnant sur lequel mise l\u2019Afrique pour assurer son d\u00e9veloppement, comme en t\u00e9moignent les nombreux efforts consentis par les \u00c9tats africains depuis plusieurs d\u00e9cennies. Avec une forte proportion de jeunes, la population africaine estim\u00e9e \u00e0 1 308 064 195 en 2019, par World Population Review, et surtout la disponibilit\u00e9 de terres cultivables de qualit\u00e9, sont des atouts majeurs qui privil\u00e9gient le continent par rapport aux autres. \u00ab L\u2019Afrique est en passe de devenir un continent strat\u00e9gique pour l\u2019industrie agro-alimentaire mondiale, avec 60% des terres non cultiv\u00e9es au monde \u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 dans son discours lors du forum de l\u2019agribusiness \u00e0 Kinshasa en 2015, Priya Gajraj, ancienne Directrice du Programme des Nations Unies pour le D\u00e9veloppement (PNUD) en R\u00e9publique d\u00e9mocratique du Congo. Commentant les donn\u00e9es du Syst\u00e8me r\u00e9gional d\u2019analyse strat\u00e9gique et de gestion de connaissances en anglais, Regional Strategic Analysis and Knowledge Support System (ReSAKSS) selon lesquelles, le pourcentage de la population africaine active \u00e2g\u00e9e de 15 \u00e0 64 ans est de 92,13% en 2017, le statisticien d\u00e9mographe Ndiouga B\u00e2 d\u00e9clare pour sa part que \u00ab c\u2019est une bonne chose que le continent exploite ainsi son dividende d\u00e9mographique pour se d\u00e9velopper, surtout en consid\u00e9rant s\u00e9rieusement et \u00e0 juste titre, l\u2019option de l\u2019agriculture \u00bb.<br \/>\nDans le souci d\u2019assurer une croissance durable et inclusive solidement ax\u00e9e autour de l\u2019agriculture, des initiatives sont prises \u00e0 l\u2019\u00e9chelle continentale pour la d\u00e9velopper, la transformer et la promouvoir. Au nombre de ces initiatives, nous avons le Programme D\u00e9taill\u00e9 de D\u00e9veloppement de l\u2019Agriculture Africaine (PDDAA) qui, d\u00e9clar\u00e9 partie int\u00e9grante du Nouveau Partenariat pour le D\u00e9veloppement de l\u2019Afrique (NEPAD) pour la premi\u00e8re fois en 2003 lors du sommet de l\u2019Union Africaine (UA) organis\u00e9 \u00e0 Maputo (Mozambique), d\u00e9finit le cadre de la politique de l\u2019Afrique pour la transformation de l\u2019agriculture, la cr\u00e9ation de richesse, la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire et la nutrition, la croissance \u00e9conomique et la prosp\u00e9rit\u00e9.<br \/>\nPour In\u00e8s d\u2019Almeida, chercheure agronome \u00e0 l\u2019universit\u00e9 d\u2019Abomey-Calavi au B\u00e9nin, \u00ab le caract\u00e8re \u00e9labor\u00e9 de ce programme montre que l\u2019Afrique est d\u00e9termin\u00e9e \u00e0 changer de paradigme en faisant de l\u2019agriculture, le fer de lance de son d\u00e9veloppement \u00bb. L\u2019obligation d\u2019allouer un minimum de 10% des d\u00e9penses publiques dans le secteur agricole et le maintien d\u2019une croissance annuelle du Produit int\u00e9rieur brut (PIB) agricole \u00e0 un niveau minimum de 6% du PIB global, sont les objectifs clairs fix\u00e9s par le PDDAA. La r\u00e9alisation de ces objectifs rel\u00e8ve d\u2019une gageure pour les pays. Tandis que le continent dans sa globalit\u00e9 n\u2019a pas atteint l\u2019objectif des 10% des d\u00e9penses publiques \u00e0 allouer \u00e0 l\u2019agriculture de 1980 jusqu\u2019en 2017, certains pays pris de fa\u00e7on isol\u00e9s \u00e0 l\u2019instar du Burkina Faso, du Niger, du Mali et de l\u2019\u00c9thiopie, ont n\u00e9anmoins r\u00e9ussi \u00e0 se d\u00e9marquer. Sur cette p\u00e9riode, ces quatre pays ont respectivement investi en moyenne 20,2%, 15,9%, 10,8% et 10,3% de leur PIB dans l\u2019agriculture, d\u2019apr\u00e8s les donn\u00e9es ReSAKSS.<br \/>\nLa m\u00eame source nous apprend qu\u2019en ce qui concerne le pourcentage de PIB agricole par rapport au PIB global, le continent a enregistr\u00e9 une performance de 4,15% en 2004 et 4,53% en 2017, la meilleure performance de la p\u00e9riode ayant \u00e9t\u00e9 de 5,97%, r\u00e9alis\u00e9e en 2006. Quoiqu\u2019il n\u2019existe aucun moyen de coercition pour contraindre les gouvernements au respect de ces engagements, Debisi Araba, Directeur Afrique au Centre International d\u2019Agriculture Tropicale (CIAT) et membre du Panel Malabo Montpellier (Panel MaMo), ne pense que c\u2019est en ce point que r\u00e9side le but de l\u2019existence du Panel MaMo.<br \/>\nDe fait, \u00ab le forum annuel Malabo Montpellier permet au Panel MaMo de montrer aux d\u00e9cideurs politiques \u00e0 travers des preuves, ce qui marche dans certains pays africains et comment les autres pays peuvent adopter les ingr\u00e9dients n\u00e9cessaires pour leur propre transformation agricole. Ce faisant, nous esp\u00e9rons les encourager et les motiver \u00e0 se hisser en haut du classement, en apprenant des exp\u00e9riences des autres \u00bb, fait-il savoir, en marge de la conf\u00e9rence de lancement du nouveau rapport du Panel MaMo sur l\u2019\u00e9tat de la m\u00e9canisation des cha\u00eenes de valeurs agricoles en Afrique, tenue \u00e0 Dakar ce 16 avril 2019.<br \/>\nEn outre, en consid\u00e9rant une p\u00e9riode de 15 ans avant et apr\u00e8s l\u2019av\u00e8nement du PDDAA, l\u2019Indice de production agricole est pass\u00e9 d\u2019une moyenne de 75,81 \u00e0 une moyenne de 114,28, selon la m\u00eame source pr\u00e9c\u00e9dente. Il est donc d\u2019une \u00e9vidence triviale que ce programme a insuffl\u00e9 une nouvelle dynamique \u00e0 la production agricole \u00e0 travers le continent. Zeyna Ciss\u00e9, sp\u00e9cialiste des ressources en eau et du changement climatique, salue pour sa part les efforts des gouvernements africains et fait remarquer que \u00ab depuis un peu plus de vingt ans, aucun pays de la Communaut\u00e9 \u00e9conomique des \u00c9tats de l\u2019Afrique de l\u2019ouest (CEDEAO) n\u2019a enregistr\u00e9 moins de USD 100 000 000, en termes de valeur ajout\u00e9e agricole \u00bb. Les donn\u00e9es ReSAKSS confirment ses propos en r\u00e9v\u00e9lant que dans la CEDEAO par exemple, le Nig\u00e9ria est la terre de tous les superlatifs, en termes de valeur ajout\u00e9e agricole. En la mati\u00e8re, il forme avec le Ghana, la C\u00f4te d\u2019Ivoire, le Mali et le Burkina Faso, le quintuor qui m\u00e8ne la cadence depuis 1998.<br \/>\nS\u2019inscrivant dans la m\u00eame dynamique que le PDDAA, la D\u00e9claration de Malabo sign\u00e9e par les chefs d\u2019\u00c9tats et de gouvernements de l\u2019UA en 2014 vient comme un soutien au programme et \u00e9tablit d\u2019ambitieux objectifs. Lesquels font au demeurant partie des Objectifs de D\u00e9veloppement Durable (ODD), notamment les ODD 1 et 2 qui visent respectivement \u00e0 \u00e9radiquer la pauvret\u00e9 et la faim sous toutes ses formes, d\u2019ici \u00e0 2030 que sont : atteindre la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire, am\u00e9liorer la nutrition et diminuer la pauvret\u00e9 de moiti\u00e9 d\u2019ici 2025. Cependant, de l\u2019\u00e9tablissement de ces objectifs jusqu\u2019\u00e0 leur r\u00e9alisation, on se rend compte \u00e0 mi-parcours qu\u2019il y a loin de la coupe aux l\u00e8vres. En effet, les variations du taux de pauvret\u00e9, de la pr\u00e9valence de la sous-alimentation et de la pr\u00e9valence du retard de croissance chez les enfants de moins de cinq ans ne satisfont pas pour l\u2019instant, les objectifs de la D\u00e9claration de Malabo. Entre la mise en place du PDDAA en 2004 et 2017, le taux de pauvret\u00e9 est pass\u00e9 de 41,84% \u00e0 35,78%, la pr\u00e9valence du retard de croissance chez les enfants de moins de cinq ans, de 39,71% \u00e0 32,58% et la pr\u00e9valence de la sous-alimentation quant \u00e0 elle est pass\u00e9e de 20,97% \u00e0 17,97% (en 2015), renseignent les donn\u00e9es ReSAKSS.<br \/>\nDans le village de Musawa au Nig\u00e9ria, un groupe d\u2019enfants non scolaris\u00e9s issus de familles d\u00e9favoris\u00e9es, posent devant la cam\u00e9ra. Cr\u00e9dit image : Monsieur Abid\u00e9mi. Malgr\u00e9 cette situation, Debisi Araba reste optimiste et estime que ces objectifs sont toujours r\u00e9alisables. \u00ab La D\u00e9claration de Malabo a fix\u00e9 pour objectif d\u2019\u00e9liminer la pauvret\u00e9 en Afrique d\u2019ici \u00e0 2025 et nous pouvons le faire, avec de la d\u00e9termination et la coordination \u00bb, d\u00e9clare l\u2019expert. Un peu moins optimiste, Baba Bodian, agro-\u00e9cologiste consultant en d\u00e9veloppement communautaire et pr\u00e9sident de l\u2019association s\u00e9n\u00e9galaise Bioforce-VB, tient pour sa part \u00e0 rappeler que \u00ab l\u2019Afrique a certes des d\u00e9fis ou priorit\u00e9s, mais les d\u00e9cideurs politiques doivent savoir que la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire est la m\u00e8re des priorit\u00e9s \u00bb.<br \/>\nPrioriser la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire, revient \u00e0 investir dans l\u2019agriculture et \u00e0 la d\u00e9velopper. Et en la mati\u00e8re, la recommandation du PDDAA, reprise par la D\u00e9claration de Malabo, est formelle : investir au moins 10% des d\u00e9penses publiques globales dans le secteur agricole, et en garantir l\u2019efficacit\u00e9 et l\u2019efficience. Baba Bodian fait savoir que garantir l\u2019efficacit\u00e9 et l\u2019efficience de cet investissement dans l\u2019agriculture revient \u00e0 bien l\u2019utiliser et bien l\u2019orienter, \u00e0 l\u2019endroit de toutes les \u00e9tapes des cha\u00eenes de valeur agricoles, en insistant surtout sur la recherche. \u00ab C\u2019est gr\u00e2ce \u00e0 la recherche que de nouvelles vari\u00e9t\u00e9s de cultures plus r\u00e9silientes aux changements climatiques ainsi que de nouvelles technologies de m\u00e9canisation des cha\u00eenes de valeur agricoles, pourront \u00eatre mises au point \u00bb, ajoute l\u2019agro-\u00e9cologiste. En effet, \u00ab le taux de m\u00e9canisation des cha\u00eenes de valeur agricoles dans la plupart des pays africains est faible \u00bb, fait savoir Debisi Araba, qui tient \u00e0 rappeler toutefois que \u00ab la m\u00e9canisation ne rime pas uniquement avec l\u2019utilisation des tracteurs dans les champs, mais elle englobe toutes les technologies mises \u00e0 contribution tout au long de la cha\u00eene de valeur agricole, du champ jusqu\u2019\u00e0 la vente du produit fini, en passant par la transformation \u00bb.<br \/>\nPar ailleurs, \u00ab la prise en compte du genre dans un projet qui vise \u00e0 assurer de fa\u00e7on durable la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire, est fondamentale ; sans quoi, le projet pourrait \u00e9chouer \u00bb, met en garde Mariame Ma\u00efga, sp\u00e9cialiste genre du Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le D\u00e9veloppement Agricoles (CORAF). Elle explique en l\u2019occurrence que \u00ab consid\u00e9rer la dimension genre renvoie \u00e0 faire une analyse afin d\u2019identifier les couches l\u00e9s\u00e9es et victimes des in\u00e9galit\u00e9s de genre et quels sont les besoins et les attentes de chaque membre de ces groupes d\u00e9favoris\u00e9s \u00bb. Par exemple, \u00ab si une vari\u00e9t\u00e9 de ni\u00e9b\u00e9 ou une machine agricole est mise au point en laboratoire par des chercheurs, il faut qu\u2019elle soit sensible au genre et que dans la pratique, elle cuise vite (pour la vari\u00e9t\u00e9 de ni\u00e9b\u00e9) ou qu\u2019elle soit facilement utilisable par les femmes (pour la machine)\u00a0; cela augmentera le taux d\u2019adoption de ces innovations par les femmes \u00bb, illustre-t-elle. \u00ab La main d\u2019\u0153uvre agricole comporte 62% de femmes et 65% de jeunes \u00bb ; tels sont les chiffres avanc\u00e9s par l\u2019experte qui, mentionnant les donn\u00e9es de l\u2019Organisation des nations unies pour l\u2019alimentation et l\u2019agriculture (en anglais, Food and Agriculture Organization of the United Nations \u2013 FAO), s\u2019est exprim\u00e9e en marge d\u2019une conf\u00e9rence organis\u00e9e par le CORAF \u00e0 Dakar en avril dernier.<br \/>\nCependant, l\u2019int\u00e9ress\u00e9e regrette qu\u2019il se trouve que \u00ab jusqu\u2019\u00e0 ce jour, ces groupes de population ont un acc\u00e8s limit\u00e9 aux ressources de production agricole telles que les technologies et les innovations \u00bb, alors que \u00ab selon la FAO, les cons\u00e9quences relatives aux in\u00e9galit\u00e9s de genre sont telles que si nous agissons sur ces in\u00e9galit\u00e9s, on peut r\u00e9duire le nombre de personnes souffrant de malnutrition de 100 \u00e0 150 millions \u00bb, conclut-elle. Baba Bodian rench\u00e9rit en ce qui le concerne, et est convaincu que \u00ab d\u00e9velopper et m\u00e9caniser l\u2019agriculture et garantir la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire assurera sans nul doute le d\u00e9veloppement de l\u2019Afrique \u00bb. Car, termine-t-il, \u00ab cela permettra en r\u00e9alit\u00e9 de r\u00e9gler la majeure partie des d\u00e9fis du continent et d\u2019atteindre m\u00eame plusieurs autres ODD\u00a0\u00bb.<br \/>\nCet article a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 par la R\u00e9daction su site <strong>africadiligence.com <\/strong>, lire la version originale <a href=\"https:\/\/www.africadiligence.com\/agriculture-africaine-un-catalyseur-de-developpement-a-la-bourre\/\">ICI<\/a>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C\u2019est un lieu commun d\u2019annoncer que l\u2019Afrique regorge d\u2019atouts majeurs pour le d\u00e9veloppement de son agriculture.\u00a0L\u2019am\u00e9lioration de la fertilit\u00e9 des sols et l\u2019utilisation plus judicieuse des ressources en eau constituent des moyens relativement simples d\u2019accro\u00eetre les rendements agricoles africains. 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